Les tournages sont bouclés !

Publié le par Charles Jude

Par où commencer ? Dire merci à tout le monde par exemple, à tous ceux qui ont participé de près ou de loin au tournage des Périls de Charles Jude. La grande vague de "filmage" s'est en effet achevée dimanche 9 novembre à la brasserie Edgar. Encore une fois, tout le monde y a mis du sien et les rushs sont prometteuses. Difficile de penser que ce long tournage (je n'ai pas encore compté, mais il y a bien plus d'une douzaine de jours) est terminé. Enfin... terminé. Il reste bien quelques plans de coupe de ciel, de "billets sous le lit" (je me comprends...), mais les VRAIS tournages, eux, ont pris fin.


Alors, je me permets. Je me permets un "blog nostalgie". Même si l'aventure est loin d'être gagnée et qu'il reste de (très) nombreuses heures de montage, de mixage, etc... On y a bien le droit. Saviez-Vous qu'Anne-Laure Hamonou (alias Irène Adlier) est tombée 42 fois de la table de la hache ? Que nous avons interrompu un mariage en mairie de Vannes ? Que la couronne d'épines que porte Jésus est une vraie couronne d'épines ? Que Stéphane Lanson (alias Charles Jude) a pris de vrais coups poings et plus d'une fois ? Que nous avons cassé, involontairement, un mur un jour de tournage ?

Jeudi 1er mai.

Le premier jour de tournage. Pour la petite histoire, je venais à peine d'avoir ma caméra. Quand nous avons tourné ce jour-là, je savais tout juste faire les réglages... Nous avions commencé par tourner la scène la plus simple possible. Un dialogue entre Charles Jude (Stéphane Lanson), Fulbert Servadec (Dominique Auffret, Troupe de Plescop) et Tiphaine Benoit (le barman).C'était nécessaire pour se mettre dans le bain, mais on a pris bien le temps de sentir la température de l'eau... Nous avons mis six heures (!) à filmer une séquence qui, au passage, ne fera pas deux minutes.  Nous tournions dans un bar à l'ambiance résolument rétro, devenu depuis le très branché Bruit qui court où votre serviteur se rend régulièrement pour vérifier si les fûts de bière ne sont pas vides.
De nombreuses répétitions ont été nécessaires avant de tourner. A la fin d'un plan, Fulbert (Dominique) devait notamment dire : "Au  revoir Charles, tu salueras ton vieux grigou de père". Je crois qu'on a eu le droit à tout, "Tu salueras ton père de vieux grigou", "Tu salueras ton père vieux de grigou..." Au final, on a changé un peu la phrase et Dominique s'en est très bien sorti. Avec le recul, je pense qu'il était nécessaire de prendre le temps pour cette première journée... qui présageait beaucoup de ce qui allait nous attendre.


Samedi 3 mai.

Le tournage au Paddy. On tournait 2 scènes cet après-midi-là au pub Le Paddy de Vannes : une de l'épisode I et une autre de l'épisode VII. Dès ce tournage, avoir une vision claire de Jude devenait obligatoire pour les tournages. Il fallait organiser les tournages comme un "puzzle". Les scènes, les épisodes tout dans le désordre pour, ainsi, faire que les « filmages » prennent beaucoup moins de temps.
Nous avons "transformé" la salle fumoir en salle de rédac type vieille presse avec, dans le rôle du tyrannique rédacteur en chef, Jacky Kerneur, metteur en scène de la Troupe du Manoir et l'un des premiers soutiens du projet de Jude. On l'a même "forcé" à fumer le cigare alors qu'il se trouvait être non-fumeur...
De six heures, le tournage de chacune de ces scènes est passé à moins de deux he
ures...


Samedi 7 et dimanche 8 juin.

Le week-end de Saint-Goustan. Les tournages de Charles Jude sont tous organisés dans le calendrier autour de trois temps forts. Le week-end passé au port d'Auray a été le premier d'entre eux. Ce fut aussi l'un des plus préparés et l'un qui s'est le mieux passé. Tous les plans que nous avons filmés ces deux jours-là n'ont servi principalement qu'à une scène de l'épisode I. Une course-poursuite entre Charles Jude (Stéphane Lanson) et Souvestre, son concurrent journaliste (Jean-Luc Le Pogam). Course, saut par la fenêtre, passage sous une charrette, chute douloureuse... Cela a été plutôt riche.
Au final, on avait même un peu d'avance sur un planning pourtant pas "vraiment faisable" sur le papier... Mais, dès ce tournage, tout le monde a joué le jeu. Surtout les figurants alréens comme Pierre, Patrick, etc. Sans leur intervention, on aurait bloqué plusieurs fois.
Par exemple : à un moment, nous devons faire glisser un tapis sous une charrette (oui... oui...) mais aucun système ne fonctionne. Le tapis craque, se déchire... Bref, on n'était pas loin du désastre. C'est  Patrick, figurant et menuisier, qui nous a "bricolé un truc" en 20 minutes dans son atelier. Et ça rend encore mieux que ce qu'on ne croyait.
Ce jour-là a aussi été l'occasion de rencontrer Hervé Drouet et Michel Loubert. Propriétaires et chauffeurs de deux rutilantes voitures des années 30, venus, bénévolement, prêter leur machine et leur bonne humeur à ce petit chantier. Un petit chantier bien aidé par Patrick Penvern et son association Le Village imaginaire sans qui je pense nous aurions eu beaucoup plus d'ennuis et pas un seul figurant...


Samedi 14 juin.

Le coffre-fort. Une journée pour deux scènes, cela allait bientôt devenir un peu le "gimmick" des tournages de Jude...
Le matin, nous avions rendez-vous avec un coffre-fort dans l'appartement elvinois de Yves Hutter (de la troupe des Panoupasnous) pour la première entrée en scène du terrible Bob (Patrick Joliot, de la troupe des Arts et des autres) et de Yves Crosnier (sbire officiel, de l’association des Artisans filmeurs) pour un petit cambriolage en règle avec un troisième invité joué par l'écrivain Claude Rinval
mais dont le rôle sera tu (risque de spoiler...)
On était un peu à la bourre ce matin-là... Pourquoi ? Nous avions prévu de tourner la scène en un seul plan, par travelling. Le problème : c'est que je ne savais pas ce qu'allait rendre ce "trav" au final. Alors, pour éviter de re-tourner la scène si le plan séquence ne fonctionnait pas, nous avons filmé une seconde version en plans fixes... Forcément faire deux versions d'une scène, ça peut vous plomber le timing.

L'appartement de Fulbert. Après-midi, rendez-vous chez Dominique Auffret à Plescop. Lors de ce tournage, on avait tenté pour la première et dernière fois de se faire un tournage "impro", sans plan de tournage. Les comédiens ont trouvé ça cool. Par contre, je vous promets que le réalisateur, bah, lui il était pas à l'aise ("des plans carrés et un timing carré, tout tourne plus rond") .
Pour la petite histoire, on a complètement retourné la maison de Dominique, histoire de faire croire à une bagarre.

Dimanche 15 juin. Jésus Christ. On me parle encore des photos de JC et de son apparition dans la bande-annonce… « Pourquoi ? Comment ? » Réponses lors de la projection. Mais au-delà de ça, ce sera l’une des rares séquences où le tournage et le montage se rapprochent au plus près ce qui était écrit. Il marque aussi l’utilisation réussie du chariot de travelling fabriqué pour l’occasion. Deux rails/tubes en PVC, une grande planche en bois des roues de rollers, de la patience et une ou deux heures de bricolage…

Jésus Christ est joué par Nicolas Masson. Ce dernier compose aussi la musique. Coup de bol, il avait vraiment le physique de l’emploi. Sans dire non, il n’a pas dit oui tout de suite. On se trouvait dans son appartement à Vannes, un soir. Lui debout près de son orgue un verre de vin à la main. Moi assis dans le sofa… un verre de vin aux lèvres. « T’as trouvé ton Christ ?, me demande-t-il derrière sa petite barbe, du haut de son corps tout sec. « Pas encore mais j’ai mon idée… », dis-je en relevant ma tête casquettée. « Ah non, non, non… Je te vois venir… Non, non.. » Qui a dit « le réalisateur a toujours raison » ?



Dimanche 6 juillet.

La scène de la hache. Un tournage que nous imaginions avant même qu’une ligne de Jude ne soit écrite. La (les) scène(s) de la hache me faisai(en)t vraiment envie… Il a fallu déjà construire l’engin. Trouver le système pour en faire un balancier régulier. Comme pour la croix de JC et le coffre-fort, on a fait appel au papa du réalisateur (donc le mien, Gabriel Potin), menuisier. Un sacré foutoir à installer. Mais qu’est-ce que ça rend bien, surtout au grand angle.

C’est aussi l’une des seules séquences qui laisse une grande place au dialogue. Nathan Wilde (Yves Hutter, de la troupe des Panoupanous) peut vous en toucher deux mots… et de mur. Sans que ce soit prévu, à un moment donné, Nathan se prend un méchant coup et recule de quelques pas sous le choc. On a tourné ce recul trois ou quatre fois quand, sur la dernière prise, Yves Hutter a littéralement transpercé le mur avec le bas de son dos. Et ça rend pas si mal…

 




             





Samedi 12 juillet. La scène de la hache… encore. Coup dur pour le moral. On pensait finir à 12 h, à 14 h, nous y étions encore. Et pour cause. Ce samedi matin, nous tournions une scène où, pour faire simple, Irène Aldier (Anne-Laure Hamonou) tombe d’une table… Le tout avec des plans compliqués. Mais on y arrive. 

Quand les cloches de midi sonnent, il ne nous reste que deux, trois plans à filmer. Nous décidons de faire une pause cigarette avant de reprendre, quand Anne-Laure demande soudain : « Je n’avais pas ma veste normalement ? »

Horreur, sans la veste, aucun plan n’était utilisable. Et là… il n’y a qu’une solution : tout refaire, plan par plan. Oui, c’est dur. Surtout pour Anne-Laure qui, du coup, a dû tomber deux fois plus que prévu de la table. En tout, elle a chuté une quarantaine de fois.



Vendredi 5, samedi 6 et dimanche 7 septembre.

LE tournage. Durant trois jours, on a investi la mairie de Vannes. Entre 8 et 10 comédiens, quatre cadreurs (dont Fanny Coconnier, Jean-Robert, Alessandro Gui), une machine à fumée, un fauteuil de spiritisme, une bagarre et des chutes dans l’escalier… C’était génial.

On a fini sur la corde, avec une petite heure de retard, le dimanche, mais quel tournage. 140 plans utiles ! Heureusement, encore une fois on a pu compter sur deux atouts non négligeables, mais pas prévus : les huissiers de l’hôtel de ville d’une patience à toute épreuve.

Cela a été quand même sportif, dans la mesure où nous savions que le temps était limité. On ne peut pas garder une mairie, réplique architecturale en taille réduite de l’hôtel de ville de Paris (et ouais…), indéfiniment. Bon, c’est vrai, on a interrompu un mariage. D’ailleurs le « pourquoi » restera un mystère… Vendredi, nous nous étions mis d’accord avec les huissiers pour voir si notre machine à fumée allait déclencher les alarmes anti-incendies et trouver des solutions en fonction. On s’en est servi une dizaine de fois sans qu’aucune sirène ne fasse entendre sa stridente voix.

Malheureusement, samedi… Alors que deux conjoints s’unissent devant un adjoint au maire… un seul jet de fumée a suffi à déclarer l’état d’urgence ! Tout le monde dehors, invités, mariés, comme élus… Personne n’est venue nous rouspéter…

Nous avons décalé nos plans de fumée et les avons tournés une fois les cérémonies terminées, en fin d’après-midi. Il y a bien une ou deux personnes venues demander au réalisateur si ces plans étaient « vraiment » nécessaires. « Oui, je le veux », comme dirait l’autre.


Samedi 27 septembre.

Le barbier. Ou le calme après la tempête. Il faisait beau. On avait le temps pour filmer une séquence de moins de trente secondes à l’écran. Equipe réduite : un cadreur/réalisateur, un perchiste (Stéphane Lanson qui pour une fois passait derrière la caméra), deux acteurs en la personne de Jean-Luc Le Pogam (Souvestre) et Jean-Philippe Breton (le barbier, de la troupe vannetaise des Cabaniers). La seule difficulté majeure de ce tournage a été de trouver le salon de coiffure adéquat. On l’a trouvé trois jours avant de tourner chez un gars super sympa du nom de Régis Thomas. Encore un coup de bol.

L’illusion de la scène devait être complète. Alors que nous tournions, plusieurs passants sont rentrés dans le salon. « Ce serait pour prendre rendez-vous… »


Dimanche 28 septembre.

Le télégraphe. Pas facile de trouver un lieu qui fasse poste de télégraphe à Vannes. Eminent journaliste radio, vidéaste et speaker du Voc, également « making-offer » de Jude, M. Pierre-Alain Raffinesque nous avait dégotté une sympathique petite boulangerie associative de Saint-Patern qui correspondait tout à fait. En tout cas, Raymonde (la télégraphe, de la Troupe du Manoir), s’y est sentie à l’aise, se montrant « malaimable » à souhait comme le commandait son rôle.

Tourner une scène dans la rue, c’est jamais évident. Les voitures passent, font du bruit et les passants ont cette fâcheuse tendance à jouer au « 1,2,3 soleil ! ». C’est presque automatique chez certains. Ils ont beau être face à votre caméra, à quelques pas seulement, ils ont toujours l’impression que, s’ils arrêtent de bouger, s’ils se figent, personne ne les verra…

L’autre attitude du badaud, c’est de se mettre juste derrière un mur, bien planqué. Généralement, il reste caché toute la scène et, alors que vous êtes prêt à dire « coupez », que la scène est bonne, on aperçoit plus ou moins furtivement, une petite tête au fond qui vient nous dire coucou. « Là tu me vois, hop, là tu me vois plus… »


Samedi 25 et dimanche 25 octobre.

Le cimetière de bateaux. Imaginez un décor de cinéma planté au beau milieu d’un théâtre de verdure tout en bois lui-même dressé face à un cimetière de bateaux tout proche du Pont du Bonhomme, à Lanester. Cool pour en faire le QG de son vilain, non ?

Pour l’occasion, nous avions rappelé Hervé Drouet et sa rutilante C4 pour une poursuite qui peut vraiment être sympa une fois montée et bien léchée.

Vol de fauteuil roulant, concours de tirs, tronçonneuse, portes fermées… Le repérage n’avait sans doute pas été assez abouti. Sans la patience de tous et la présence de deux caméras, ce tournage se serait révélé impossible, en particulier dimanche où la pluie a su nous rappeler qu’il était davantage le temps des raclettes au fromage que des raquettes à la plage…

Pour l’occasion, Stéphane Lanson (Charles Jude) s’était appliqué à construire un mannequin/doublure du sbire joué par Jérôme Delforges… Sa durée de vie ? Un plan, de moins d’une seconde, mais nécessaire. Le mannequin a joué son rôle avant de retourner à l’état de chiffon, le golem redevenu boue à la faveur de la pluie… On a bien essayé de le rafistoler, mais je crois qu’il avait plutôt envie qu’on le laisse tranquille.


Et… dimanche 9 novembre.

La préfecture et la brasserie Edgar. Encore une (dernière) fois, un tournage, deux lieux, deux scènes. Le matin, tout le monde avait rendez-vous à la préfecture de Vannes pour tourner la scène finale. Raconter le tournage reviendrait à donner la fin… Ce que l’on peut dire par contre, c’est que, même au dernier jour, de nouvelles têtes ont rejoint l’aventure des Périls de Charles Jude. Ainsi Jonathan Zavala, réalisateur mexicain fraîchement installé à Elven, a garni nos rangs, tout comme Hélène, Françoise (de la troupe de Plescop) et Gildas. Un petit moment bien sympa pour lequel on a pris le temps et qui marquait aussi le dernier tournage d’Anne-Laure Hamonou dans le rôle d’Irène Aldier.

Le dernier de Stéphane Lanson, lui, était prévu pour l’après-midi, à la brasserie Edgar. Pour l’occasion, nous avons même retrouvé des acteurs du week-end de Saint-Goustan, venus tourner la suite de leur scène. Arnaud, Wilfried, Jean-Noël et Hervé (de la Troupe du Manoir) étaient de ceux-là.

Comme le disait le « photographe officiel » du tournage, M. Romain Joly himself, l’accueil et les conditions de tournage nous ont fait « halluciner ». Yann, chargé de la brasserie Edgar, était au petit soin. Et même un barman (Pascal) a accepté au pied levé de jouer un petit rôle pour nous.

Dans le public, se mélangeaient clients et vieilles connaissances. Ainsi, Dominique Auffret (Fulbert) nous a fait le plaisir de montrer le bout de son nez. Yves Hutter (Nathan Wilde), déjà perchiste émérite le matin est resté en notre compagnie jusqu’au dernier « Coupez ! » et à cette dernière annonce : « Le tournage des Périls de Charles Jude est terminé ! »

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JOJO 16/11/2008 13:34

A quand quelques morceaux choisis de "making off" en attendant le film !!!!

wu 13/11/2008 16:49

ATTENTION:une vague ,de remerciemments,de felicitations,de déclarations, submerge donovan via des mails,des commentaires et autres pétitions en ligne...la cause en est la fin des tournages des périls et cela semble créer ,sur ceux qui se sont (ne serait ce qu'un peu ) impliqués dans l'aventure,un grand vide.
une forme de "charles jude blues".
dono tu as encore pas mal de post prod donc tu ne le ressent pas encore ,mais tu veras...
pour ne pas faire du "surplace"(je site notre réal. préféré),la question est:"Donovan tu fais quoi en 2009?"

gildas 12/11/2008 14:14

Merci à vous pour cette journée très sympa. J'ai aimé contribuer modestement à l'édifice. Qu'il vive longtemps et donne envie à d'autres de tenter ce genre d'expérience avec la même ambiance.

Nathan WIlde 12/11/2008 00:23

Une scène making off vraiment off !

Dimanche 9 novembre 2008 - Vannes :

Un groupe de personnes viennent de sortir de la Brasserie Edgar.
La nuit est tombée.
Elles forment en cercle.
Un cercle spontané, ce n'est pas anodin.
Il fait froid.
Le vent ajoute son rôle à ce dernier contre-champ de tous ces regards.
Elles ne disent rien, ou si peu.
Visiblement, elles n'ont pas envies de se quitter.
Elles se trouvent un peu "bête" d'attendre toutes le premier qui osera dire "au revoir".
C'est le dernier jour.
Un passage de vie ensemble.
Des instants qui marquent un ancrage de connaissances.
Une vie de nouveux liens.
Un souvenir qui vous fait avancer, ce n'est pas facile à quitter...

Yves Hutter

Donc, merci !

raymonde 11/11/2008 21:19

... et pour la fin des tournages, hip hip hourray !
Merci à toi Donovan pour ta patience, ta gentillesse et ta fermeté dans ta direction d'acteurs divers et variés !
Sans parler de ton ingéniosité à trouver des lieux adaptés.
Maintenant, nous t'attendons de pied ferme pour visualiser le résultat de ces efforts associatifs collectifs !
Ray